Ici pour le tablaux « Crépuscule » le ciel, volontairement dominant, occupe les deux tiers de la composition. Il s’impose comme un espace infini, vibrant et presque cosmique, rappelant l’immensité de l’univers face à la fragilité de la présence humaine.
Les couleurs y sont puissantes et expressives : un rouge vif et des nuances d’or et de blancs lumineux, évoque à la fois le feu. Le soleil blanc et lumineux au centre du ciel agit comme un point d’équilibre, une présence silencieuse autour de laquelle tout semble graviter.
En contraste, la ville se déploie dans la partie inférieure de l’œuvre, plus sombre, plus géométrique. Les formes architecturales, anguleuses et verticales, s’opposent aux mouvements libres et organiques du ciel. Les lignes électriques accentuent cette tension entre l’humain et l’infini.
Le contraste est double : contraste de couleurs, entre la chaleur du ciel et les tons plus froids et profonds de la ville ; contraste de formes, entre la fluidité céleste et la rigidité urbaine. Cette opposition renforce le sentiment de solitude et d’humilité, tout en laissant place à une certaine poésie mélancolique.
L’œuvre invite ainsi à une réflexion silencieuse : celle de notre place dans l’univers.











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